Le Repreneuriat

Une solution globale pour la France

Pour une nouvelle politique de l'emploi et de la formation en faveur de la croissance des entreprises françaises

L'association « Tous Repreneurs ! » interpelle les candidats à l'élection présidentielle.

Aujourd'hui, nous, bénévoles de l'association « Tous repreneurs ! », oeuvrons au quotidien et sur le terrain pour permettre à qui en a envie de relancer sa vie en reprenant une entreprise à céder. Nous prenons la parole au nom de ceux que la société a tendance à oublier peu à peu, au nom de ceux qui n'arrivent pas à quitter le banc de touche, au nom de ceux qui sont malheureux parce qu'ils n'ont pas de travail, ceux qui sont fragilisés dans leur emploi, au nom de ceux qui finissent, bien malgré eux, par peser sur la croissance de notre pays.

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7 MESURES SIMPLES

mais concrètes que le prochain gouvernement devra prendre pour récupérer 950 000 emplois en France


Casser les codes du recrutement ! 
 
Faire entrer le monde économique dans le monde académique et inversement
 
Le développement personnel aux services du développement des entreprises
 
Valoriser les professions libérales qui accompagnement les entreprises

L'association « Tous repreneurs ! » ose donner sa chance à tout le monde et organise des castings entrepreneuriaux, ouverts à tous. Seules, la motivation et l'envie comptent.

 

Les alertes, inquiétudes des chefs d'entreprises régionaux et griefs de ces professionnels du secteur bancaire ont été travaillés par l'association et sont devenus des modules et briques de formation via la création du Diplôme Universitaire (DU) de Repreneuriat.

 

Afin de faire sortir le « self-made-man » qui sommeille en chacun d'entre nous ! Il s'agit de replacer l'humain au coeur de la formation à la reprise d'entreprise. L'apprentissage d'un socle minimal de connaissances va de pair avec la découverte de ses propres qualités intrinsèques.

 

Et les replacer au coeur du réseau des repreneurs et des cédants : experts-comptables, notaires, avocats d'affaires, banquiers, administrateurs judiciaires… sont des parties prenantes de l'écosystème.


Favoriser le compagnonnage et le mentorat
 
Rendre les repreneurs finançables
 
Adapter tous les dispositifs publics
   

Culture entrepreneuriale et culture d'entreprise nécessitent parfois de s'inscrire dans le temps long. De sorte que le repreneur bénéficie dans son parcours d'un mentorat prodigué par le cédant ou bien par un tiers de confiance, expérimenté et reconnu !

 

En réunissant autour d'une table l'ensemble des financeurs potentiels et les porteurs de projets dès lors que le candidat, par le parcours global effectué, est apte à présenter un dossier éprouvé.

 

d'aide à la création d'entreprises aux enjeux spécifiques de la reprise d'entreprise   
Promouvoir l'égalité des chances et des traitements entre les créateurs et les repreneurs d'entreprise, en créant un statut propre aux repreneurs. Ces derniers n'ayant pas accès à toute la palette des aides dédiées à la création. 

   


 

Constat d'échecs successifs des gouvernements antérieurs

Notre mouvement citoyen croit au capital humain et à l'épanouissement des personnes, comme une véritable source de richesse pour les entreprises, garante de leur compétitivité et de leur pérennité.

Alors certes, c'est d'une banalité et d'une naïveté de continuer, en 2017, de s'indigner parce qu'en France tout le monde n'a pas un emploi ! Rappelons qu'il y a en France 10,5% de chômage ! Or, dans nos sociétés modernes pour avoir une certaine dignité, il faut avoir un emploi, « une utilité » !
Pour avoir cet emploi, soit nous avons la chance d'entrer dans les bonnes cases, mais si ce n'est pas le cas, tout se complique et le risque d'exclusion sociale est grandissant.

Cependant, si nous n'entrons pas dans ces bonnes cases, autrement dit, si nous n'avons pas le bon format utile au salariat, si nous ne trouvons pas le « moule » qui nous correspond : pas de désespoir (pas encore)... il nous reste encore deux choix :
• Nous sommes imaginatifs et nous détenons une, non, LA bonne idée ! comme Steve Jobs par exemple... et nous sommes tout à fait disposés à devenir créateur d'entreprise. Ce qui est d'autant plus simple, c'est qu'en France tous les dispositifs, toutes les aides financières sont dévolus à la création d'entreprises... mais tout le monde n'a pas la bonne idée !
• Ou nous pouvons choisir une deuxième voie possible (qui existe depuis que l'entrepreneuriat existe). Cette deuxième voie est celle de la reprise d'entreprise, du repreneuriat, parce qu'il suffit simplement d'être motivé, d'avoir les compétences pour pouvoir avancer. « Tous repreneurs ! » part du constat simple, qu'il n'y a pas besoin de savoir fabriquer un vélo, pour être excellent cycliste !

Aussi, si la France souhaite se donner véritablement la chance de soutenir ceux qui empêcheront demain les entreprises de disparaître définitivement, alors la France trouvera des milliers de personnes prêtes à reprendre ces entreprises !

Seulement, voilà, la reprise d'entreprise, et c'est là le scandale, n'a pas été un choix prioritaire pour nos gouvernements successifs !
Actuellement pour les repreneurs et pour tous ceux qui luttent pour que cesse la fermeture des entreprises, c'est un peu la
« débrouille » et beaucoup de système « D » ! Cela n'est plus supportable : comprenez qu'en moyenne, seulement 1,8 emploi créé par la création d'entreprises pour 3,2 emplois maintenus par le repreneuriat. Le repreneuriat est surtout une chance de vie pour tous les exclus du système, pour tous les malheureux dans le système ! Rappelons que la reprise d'entreprise est basée sur l'humain avant tout, sur les pépites que nous sommes, si riches de nos motivations et de nos différences !

Parce que nous sommes :
• trop handicapés pour être employés,
• trop étrangers ou d'origine étrangère pour être employés,
• trop femmes, trop mères pour être employées,
• trop jeunes ou trop vieux pour être ou rester employés,
• pas assez ou trop diplômés pour être employés,
• trop militaires ou trop sportifs ou semi-professionnels ou en reconversion pour être employés,
• détenteurs d'un casier judiciaire,
• trop « banlieusards » ou trop « campagnards » pour être employés,
• trop malheureux dans notre travail pour pouvoir rester employés,
• trop fonctionnaires ou issus du secteur public pour espérer entamer une seconde partie de carrière dans le privé,
nous considérons, aujourd'hui, que nous n'avons plus le droit, en France de rater notre chance de vie tout simplement parce que nous ne correspondons pas aux codes traditionnels et vieillissants du monde du travail !

constat 3

Alors que nous pouvons être aussi la France qui crée son propre emploi !

Alors que nous avons aussi l'envie d'incarner la France qui sauve et maintient l'emploi ! La France qui redynamise ses endroits oubliés, boudés ! La France qui réconcilie tous ses territoires et tous ses citoyens s'offrant une nouvelle chance de vie ! La France qui innove par un nouveau mode d'emploi ! Nous serons aussi la France qui produit de la valeur ajoutée et de la richesse. Une richesse non seulement économique, mais aussi une richesse humaniste, sociale et solidaire, une richesse pour tous nos territoires et notre Nation !

Alors, paradoxalement, pourquoi continuons-nous d'être les oubliés du travail des politiques publiques ?
Parce que c'est bien cela dont il est question : en oubliant de créer des dispositifs efficaces pour la reprise d'entreprise, on tait au peuple français qu'il a une nouvelle chance de vie et qu'il peut participer au rebond économique français ! Pourquoi nous laisser croire, que la reprise d'entreprises est réservée à une bande de spéculateurs financiers qui jouent sur le chômage de masse pour se faire des plus-values sur la cession d'activités économiques ! Oui, chacun d'entre nous, s'il le désire suffisamment fortement, a les capacités de reprendre une entreprise... du commerce de proximité, à la profession libérale en passant par la PME industrielle !

Il s'agit aujourd'hui de recréer l'entrepreneuriat en France en s'appuyant sur la branche Repreneuriat

Oui « Tous repreneurs ! » l'affirme haut et fort : actuellement l'entrepreneuriat ne marche que sur une seule jambe : la création d'entreprises. en oubliant de l'appuyer sur celle de la reprise d'entreprise, Cela s'appelle tout simplement du gâchis !

Depuis 2015, notre association rend les choses possibles. Nous incubons au plan local, un premier prototype grandeur nature : nous avons créé, avec l'aide de l'université de Lorraine, des banquiers lorrains, des élus et Pôle Emploi, un diplôme universitaire en repreneuriat. Plus qu'un simple diplôme, c'est un concept très opérationnel, centré à la fois sur l'homme misant sur sa motivation à devenir l'entrepreneur de sa vie et sur les énergies disponibles des acteurs d'un territoire mis en mouvement pour affronter l'avenir. « Tous repreneurs » connecte, autour du repreneur, un véritable écosystème local composé de tous les professionnels de la reprise et de la vie d'entreprise, des professionnels de la formation, des élus locaux...

L'association promeut un modèle de développement social, économique et territorial créant le pont entre emploi et entrepreneuriat, transmission et formation.

Depuis 2015, « Tous repreneurs ! » mobilise l'intelligence collective des acteurs de terrain issus de l'économie, de la finance, de l'emploi et de la formation supérieure. 
Aujourd'hui notre ambition est que ce savoir-faire, actuellement testé en Lorraine, puisse s'étendre à l'échelle nationale.

C'est pourquoi nous offrons à la France une méthode pour qu'éclosent des milliers de self-made-men, pour créer un nouveau rêve français, celui de devenir le créateur de son propre emploi, celui qui définira lui-même sa propre utilité dans la société.
Eprouvé en Lorraine (Nancy et Épinal), il est temps que la France entière découvre ce nouveau mode d'emploi.

Le repreneuriat : une solution pour répondre aux multiples défis de notre société

Le repreneuriat revêt un caractère multidimensionnel : à la fois solution humaniste, sociale, économique et territoriale en faveur d'une société plus inclusive, solidaire, efficace et efficiente :

Une solution pour resserrer les liens intergénérationnels :

Le repreneuriat permet la transmission des savoir-faire français, la sauvegarde du patrimoine intellectuel et la valorisation du « made in France ». Car il est possible pour les cédants de choisir de remettre rapidement ou en douceur l'oeuvre d'une vie entière à un futur repreneur, soit par le salariat avec perspective d'association, soit par l'apprentissage.

Une solution pour valoriser les territoires

La reprise d'entreprise permet la création d'une économie résidentielle sur le territoire, d'augmenter l'attractivité d'un territoire, ainsi que son rayonnement et donc de (re)densifier celui-ci. En effet, la reprise d'entreprise permet de lutter contre le phénomène de désertification des services et de la production de biens, autant dans les quartiers dits sensibles que dans les zones rurales, ce, grâce aux mécanismes d'économies d'échelles et d'effets de seuils critiques nécessaires à l'action des collectivités locales.

Une solution de lutte contre le chômage et favorable à l'emploi

Parce qu'avant de vouloir créer de l'emploi, il serait opportun de le sauvegarder. En ayant fortement à l'esprit que le salariat ne sera plus le mode de travail majoritaire des années à venir, du fait d'une tendance à la désindustrialisation et de l'individualisation de la société. Aujourd'hui, l'emploi est protéiforme : co-working, coopératives de compétences, freelance, start-up, SCOP... et donc, si une catégorie de la population active, bien formée, est préparée à l'hypothèse du chômage, quand est-il des ouvriers et salariés non qualifiés, qui ont fait une moitié de carrière dans la même usine ?

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En outre, si les créations d'entreprises génèrent en moyenne 1,8 d'emplois, les reprises maintiennent 3,2.

Bien transmettre nos entreprises, en préparant, accompagnant et en soutenant cédants et repreneurs, revient ainsi à sauvegarder 750 000 emplois et potentiellement en créer 150 000 autres. Même sur 10 ans, presque 1 million de chômeurs en moins grâce au gisement d'emplois que représente le repreneuriat, ce n'est pas rien !

Enfin, il s'agit avec le repreneuriat de mettre en oeuvre une véritable solution contre la délocalisation des entreprises, et cela grâce à la méthode « Tous repreneurs ! » qui oeuvre pour un écosystème complet de la reprise d'entreprise qui fait que l'on reprend une entreprise là où on se forme. Les diplômes formant à la reprise participent quant à eux à l'attractivité d'un territoire et à son rayonnement, ce qui fait, in fine, que le repreneuriat permet d'attirer des repreneurs d'horizons variés en les ancrant durablement dans nos territoires.

Une solution d'inclusion sociale promouvant le bonheur individuel et collectif

Le repreneuriat est un véritable outil d'égalité des chances et d'inclusion sociale. L'association offre à certains d'entre eux, d'entrer pour la première fois de leur vie dans une université et surtout d'en sortir diplômés.

Sans aucune condescendance, mais avec à la place :
• un enseignement de haute volée et exigeant,
• un accompagnement sur la gestion de leurs projets,
• mais aussi sur leurs propres talents, qu'ils mettront au bénéfice de leurs futures entreprises,
ces étudiants-repreneurs sortent brillamment diplômés, préparés intellectuellement, financièrement, socialement à reprendre une entreprise.

En outre, créer et reprendre une entreprise permettent de se sortir de la fatalité et d'un certain déterminisme social dans lequel notre modèle, à bout de souffle, rejette certaines catégories de population (les trop handicapés, trop mères au foyer... pour n'en re-citer que quelques-uns).
Aujourd'hui, notre système social et économique est vieillissant et ne s'adapte plus au monde nouveau. Avant la mondialisation, si nous n'avions pas de quoi faire des études nous pouvions compter sur :
• l'usine locale pour aller travailler et nous pouvions y évoluer tout au long de notre carrière. Il était possible pour un col bleu de devenir col blanc.
• l'armée, qui logeait, nourrissait, blanchissait et octroyait toutes les formations utiles, jusqu'aux permis de conduire.
• l'État providence en troisième lieu fournissait de quoi subsister à ceux qui ne pouvaient ni aller à l'usine, ni faire l'armée.

Aujourd'hui, il n'y a plus suffisamment de grosses entreprises, l'armée s'est professionnalisée, l'État providence n'a plus les moyens de prendre en charge les laissés-pour-compte de la mondialisation. Nous sommes dans une ère nouvelle, celle des services et de l'entrepreneuriat à petite échelle. La société française et les politiques publiques ont la responsabilité de soutenir ce changement ! Le chômage de masse et l'aliénation au travail délitent la société et affaiblissent la cohésion sociale de la Nation.

Alors qu'à l'opposé, lorsque notre pays nous offre une chance de vie, nous avons un jour envie de lui rendre ce qu'elle nous a donné. Le vrai patriotisme économique c'est celui-là : participer à la sauvegarde des entreprises françaises et reconnaître à chacun une valeur unique, utile à la société.

 
Tous Repreneurs ! 5 rue Alfred Kastler 54320 MAXEVILLE